Le sport dans le sang

Le sport dans le sang

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Le sport dans le sang

À peine rentrée d’un voyage à l’autre bout du monde, Séverine Pont Combe s’est occupée du balisage du rando parc. Pas de quoi entamer l’énergie débordante de la multiple championne de ski-alpinisme et ambassadrice de Crans-Montana.

Pour la troisième saison, les randonneurs à ski profitent du rando parc que vous avez imaginé avec votre mari. En quoi cette offre se distingue-t-elle des autres ?

Fruit d’une collaboration avec CMTC, CME et CMA, elle est unique au monde ! Elle propose 15 itinéraires, toutes difficultés confondues, sur plus de 40 km de chemins balisés. Situés sur le domaine skiable de CMA, qui en assure la sécurité, les tracés sont éloignés le plus possible des pistes tout en évitant les zones naturelles protégées. Le rando parc permet à une clientèle friande d’évasion de découvrir ce sport formidable sans risques.

Son entretien exige une grande disponibilité ?

Le balisage commence bien avant les premières chutes de neige. Il faut réadapter les parcours en permanence en fonction des conditions météo : trop ou pas assez de neige, rafales de vent, pluie. Un gros travail, mais aussi un plaisir, surtout lorsqu’on reçoit les nombreux retours positifs des randonneurs.

Devenir ambassadrice de Crans-Montana était une évidence pour vous ?

Je suis née à Genève, j’ai grandi à Fribourg. Aujourd’hui, je vis à Mollens et j’enseigne le sport dans les écoles de Sierre et de Randogne. J’ai un vrai coup de cœur pour Crans-Montana où j’ai commencé la peau de phoque. Quand je rentre chez moi, j’essaie d’avoir le regard d’une touriste qui y viendrait pour la première fois. Chaque fois, je me dis : « Waouh, c’est beau ! »

Comment gérez-vous votre vie de sportive d’élite avec toutes vos activités ?

Grâce au soutien de mes proches. Pour moi, le sport est plus qu’une activité, c’est un mode de vie, un moyen de transmettre des valeurs. Durant mes quatre mois de voyage en Australie et en Nouvelle-Zélande, j’ai intégré mon entraînement à la découverte des pays. Cette saison, je vais privilégier les courses en Suisse, telles que le Défi des Faverges ou La Maya, ces « classiques » sont l’occasion de belles rencontres et de partage dans un univers exceptionnel. Autre objectif : la Patrouille des Glaciers que je courrai avec Lorna Bonnel et Laetitia Roux, deux filles que j’apprécie.

  1. ANCRAGE OCÉAN
    ANCRAGE OCÉAN

    Autant j’aime la montagne, autant j’adore l’océan. En Nouvelle-Zélande, il est très présent. Il me manque… Ce paua, coquillage endémique des côtes néo-zélandaises, m’évoque le sourire de mes filles Mila et Lily, la recherche de trésors naturels issus d’une terre émotionnelle pour notre famille et pleine d’énergie. On en a ramené une valise entière !

  2. CŒUR BOUDDHISTE
    CŒUR BOUDDHISTE

    l y a seize ans, avec mon mari, nous avons créé l’association Les Enfants du Sourire. Elle soutient les enfants d’une école du Ladakh située à 4000 mètres d’altitude et fondée par Tsetan Khen Rinpoche, un moine de haut rang. C’est lui qui nous a unis, Nicolas et moi, en 2007, aux Diablerets. Sans être bouddhiste, j’apprécie cette philosophie.

  3. ESPRIT LUNAIRE
    ESPRIT LUNAIRE

    J’ai un côté « Pierrot la lune », un peu rêveuse. J’observe souvent le ciel et les étoiles. Pour mes 40 ans, nous étions en Australie, proches de la Grande Barrière de corail. Un moment magique ! Nico et mes filles m’ont offert ce précieux pendentif qui représente l’état de la lune le jour de ma naissance (28 juin 1979) et lors des naissances de Mila et Lily.



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