<?xml version="1.0" encoding="utf-8" ?>
<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
  <channel>
    <atom:link href="https://www.l-info.ch/Umbraco/Api/Rss/ArticlesFeed/1905" rel="self" type="application/rss+xml" />
    <link>https://www.l-info.ch/Umbraco/Api/Rss/ArticlesFeed/1905</link>
    <title />
    <description />
    <managingEditor>Administration communale</managingEditor>
    <item>
      <guid isPermaLink="false">16504</guid>
      <link>https://www.l-info.ch/fr/index/id-16504-ecrans-a-tout-va-enjeu-collectif-a-encadrer/</link>
      <title>Écrans à tout-va : enjeu collectif à encadrer</title>
      <description><![CDATA[<img src="/media/11303/59_av_écrans-principale-miglionico_resize.jpg?width=600" alt="Écrans à tout-va : enjeu collectif à encadrer" /><p>Les inquiétudes liées aux mutations actuelles ne sont pas nouvelles. L’imprimerie, la radio, le cinéma ou encore la télévision ont soulevé des interrogations similaires. Avec le temps, ces moyens techniques ont été intégrés et encadrés. L’ampleur et la rapidité d’implémentation des médias numériques suscitent davantage de questions. Ce d’autant plus que le cadre législatif et éducatif qui devrait réguler leur usage tarde à s’imposer au profit – au sens propre comme au figuré – de leurs initiateurs.</p>
<h4 class="text-uppercase">DIFFICILE DE S’EN PASSER</h4>
<p>Car les risques associés sont bien réels. À l’heure où les plateformes numériques favorisent la polarisation et la diffusion de contenus trompeurs, la qualité du débat démocratique s’en trouve impactée. L’équilibre psychologique des individus est mis sous pression, fragilisé par des mécanismes conçus pour capter l’attention et jouer sur les émotions. Une surexposition aux écrans nuit au bien-être en entraînant divers maux : problèmes de concentration, troubles du sommeil, augmentation de l’anxiété, difficultés relationnelles, etc.</p>
<p>Si toute la société est concernée par ces effets délétères, les jeunes figurent en première ligne pour y être «tombés dedans» dès leur plus jeune âge au point de développer une forme d’addiction. «Je suis accro», admet Thomas, 15 ans, qui indique passer en moyenne 5 à 6 heures par jour sur les écrans, statistiques de son «doudou» préféré à l’appui. «Avec mon smartphone, j’écoute aussi de la musique», tient-il à préciser, soulignant ainsi à quel point les outils numériques sont devenus les couteaux suisses du quotidien.</p>
<h4 class="text-uppercase">ACTIONS DE SENSIBILISATION</h4>
<p>Les actions de sensibilisation se multiplient à l’image de celle organisée récemment par le Service jeunesse de l’ACCM, la Social Team Academy de la HES-SO, les centres scolaires, les sociétés et les associations de la région de Crans-Montana (<a href="#en59" data-anchor="#en59">cf. encadré</a>). Du 26 mars au 2 avril, les élèves des écoles des villages et du Centre scolaire et plus largement l’ensemble de la population ont été incités à relever un pari commun : détourner leur regard des écrans. «Nous avons pensé cette semaine comme un véritable laboratoire à ciel ouvert, permettant d’expérimenter des journées sans écrans. Notre objectif ne visait pas à bannir leur utilisation, mais à la réduire tout en encourageant à s’investir dans la vie locale», précisent les organisateurs.</p>
<p><img style="max-width: 100%; height: auto; display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="/media/11322/59_dessin1-debuhme.jpg?width=598&amp;height=314&amp;mode=max" alt="" data-udi="umb://media/e9cc8826375b47cdb850368d6dceecd9"></p>
<p>Autre questionnement actuel à mettre en corrélation avec l’usage excessif du numérique : la santé mentale des jeunes. Jusqu’au 25 avril, l’exposition «Ça va toi ?» explore cette problématique à la Bibliothèque de Crans-Montana. Construire son identité.  Développer ses valeurs. Faire des choix pour son avenir. Ou encore, se familiariser avec l’influence des réseaux sociaux, la gestion des émotions et du stress. Autant de défis qui attendent les adolescents à une période charnière de l’existence où «la santé mentale devient un enjeu central». Une vingtaine de panneaux abordent des sujets complexes. Une présentation à la fois instructive et interactive rend le contenu accessible à tous. Le projet est proposé par Julie Robyr, fraîchement diplômée en psychologie et en droits de l’enfant, et réalisé avec l’aide de Jennifer Bignens, bibliothécaire, Stéphanie Bonvin, responsable de la Bibliothèque, et Florence Salamin De Ieso, déléguée à la jeunesse de l’Association des communes de Crans-Montana.</p>
<h4 class="text-uppercase">OUTILS CONCRETS</h4>
<p>Avant d’être présentée dans d’autres cantons, l’exposition accueillera les élèves de 11CO. Faisant partie du public cible, ils prolongeront la réflexion entreprise durant la semaine «Sans écrans, c’est comment ?».  Lors de cette visite, ils recevront un kit de positivité élaboré avec le soutien de The Mental Health Association Coffee Foundation, une association vaudoise engagée en faveur de la jeunesse et œuvrant pour une prise en compte équivalente de la santé mentale et de la santé physique. Sa démarche repose sur l’utilisation du café comme vecteur de partage pour initier une conversation. «De nombreuses situations difficiles se résolvent en tendant une oreille attentive lors d’un simple échange», souligne Jennifer Bignens. Une approche concrète qui favorise l’ancrage dans le réel.</p>
<p>Sensibiliser, fixer des règles, limiter l’usage des écrans, autant de nécessités à prendre en compte pour faire du numérique ce qu’il doit rester : un outil au service de l’humain et non l’inverse.</p>
>]]></description>
      <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:11:50 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <guid isPermaLink="false">16493</guid>
      <link>https://www.l-info.ch/fr/index/id-16493-la-culture-investit-l-ecole/</link>
      <title>La culture investit l’école</title>
      <description><![CDATA[<img src="/media/11299/59_dgdc_agents-culturels_principale-miglionico_resize.jpg?width=600" alt="La culture investit l’école" /><p>Ce matin de printemps sur le parvis de l’école de Lens, les élèves des classes 5-6H écoutent les consignes de Charlotte Olivieri. «Vous devez ramener des objets qui serviront de support à notre travail.» Le thème choisi au sein de l’établissement est la cour de récré. Artiste pluridisciplinaire, Charlotte Olivieri détaille : «J’avais envie de leur confier la mission d’être des explorateurs avec des loupes ou des jumelles et d’investiguer les espaces et les matières.» Là ce sont des petits cailloux et ici c’est la souche d’un arbuste couvert de mousse qui rejoignent la salle dédiée aux activités créatrices et manuelles.</p>
<p>Dans ce cadre, l’institutrice Léa Bétrisey constate que les écoliers évoluent plus librement et plus spontanément. «Ils ont du plaisir à explorer collectivement et ils aiment les activités créatrices. Cela les oblige à prendre conscience de ce qu’ils regardent.» L’étape suivante consiste à réaliser des tampons imprimés basés sur les trouvailles.</p>
<p>Léa Bétrisey, heureuse de voir les élèves si concentrés, résume le sens de la démarche : «À mes yeux, le processus semble plus important que le résultat.» Le lien entre les objets et le lieu  devient tangible : l’acte de création s’ancre dans les mémoires.</p>
<h4 class="text-uppercase">EXPRESSION CORPORELLE</h4>
<p>Autre classe, autre travail artistique : la danseuse et chorégraphe Alice Crettol invite les élèves de 7H et 8H pour une exploration différente de la cour de récréation. Par deux, les enfants évoluent entre les structures de jeux et les obstacles qui se dressent sur leur chemin. L’un d’entre eux, les yeux fermés, est guidé par la voix ou par les gestes de son camarade. Ce faisant, ils apprennent à être attentifs à leurs sensations corporelles et à se mouvoir en toute confiance dans l’espace. Un peu plus tard sur le terrain de basket, les élèves sont disposés en cercle autour de la  chorégraphe. Progressivement, sur du rap, de la chanson française ou de la musique classique, ils gagnent en assurance. Un instant, la poésie des corps en mouvement investit cet endroit habituellement dédié au sport et à la compétition.</p>
<p>Charlotte Olivieri et Alice Crettol interviennent dans le cadre d’Agent·es culturel·les pour des écoles créatives. Ce projet est né en Suisse en 2018 sous l’impulsion de la Fondation Mercator Suisse, active dans le développement social. Depuis son implantation en 2024 dans les écoles de Crans-Montana, des villages et de la Noble-Contrée, le projet propose à toutes les classes une découverte concrète du monde culturel et artistique. L’État du Valais a nommé deux agents culturels, Muriel Eschmann Richon et David Zehnder, qui fournissent un service apprécié. «Nous aidons les écoles à déterminer leur profil culturel et nous les soutenons pour que l’art et la culture fassent partie de leur quotidien, précise Muriel Eschmann Richon. Ce soutien dure deux ans, avec l’idée que les écoles s’habituent à poursuivre des processus artistiques.»</p>
<p>Dans le Plan d’études romand, les disciplines artistiques et culturelles occupent une place de choix comme le confirme Frédéric Clivaz, directeur des Écoles des Villages : «Nous disposons aussi de l’appui du CRAC, la Commission régionale art et culture. Cette commission a été mise en place par nos prédécesseurs pour permettre à une enseignante de disposer de quelques heures supplémentaires pour la préparation de projets.»  Les services cantonaux de l’enseignement et de la culture proposent depuis des années déjà plusieurs dispositifs dédiés. L’un d’entre eux, Étincelles de Culture a fait ses preuves. L’idée de faire entrer l’art et la culture dans les écoles est désormais bien acquise.</p>
<p><strong>Plus d’infos </strong>-&gt; <a rel="noopener" href="https://www.kulturagent-innen.ch/fr/info" target="_blank">kulturagent-innen.ch/fr/info</a></p>]]></description>
      <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:10:16 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <guid isPermaLink="false">16515</guid>
      <link>https://www.l-info.ch/fr/index/id-16515-l-ia-a-l-epreuve-de-la-classe/</link>
      <title>L’IA à l’épreuve de la classe</title>
      <description><![CDATA[<img src="/media/11307/59_hm_projet-ia-écoles1-miglionico.jpg?width=600" alt="L’IA à l’épreuve de la classe" /><p>«Contrairement au discours véhiculé, l’utilisation de l’IA n’est pas si intuitive. Pour en tirer le plein potentiel, cela nécessite un encadrement clair et une formation spécifique», constate Joëlle Pralong, enseignante au Centre scolaire de Crans-Montana au terme d’un projet d’expérimentation de l’IA mené en cours de français renforcement et français développement avec l’INFO. Et sa collègue, Laurence Emery, de renchérir : «Les élèves sont conscients qu’ils doivent développer un sens critique face aux dérives possibles de l’IA, mais ils sont moins regardants en ce qui concerne le résultat.</p>
<blockquote>
<p>Pour eux, ces technologies leur permettent avant tout d’obtenir des textes bien rédigés avec peu d’efforts.»</p>
</blockquote>
<p>À la rentrée scolaire 2025-2026, une trentaine d’élèves de 11CO ont été invités à écrire une lettre de motivation destinée à un futur employeur. Les participants ont d’abord composé un texte en classe de manière manuscrite. Ils l’ont retravaillé plusieurs fois avec leurs enseignantes avant de «le passer» dans différentes IA. Ils ont également utilisé ces dernières pour générer un avatar censé les représenter à partir des informations fournies. La rédaction en chef de l’INFO est intervenue à trois reprises pour exposer les usages professionnels de l’intelligence artificielle, répondre aux questions des jeunes et recueillir leurs impressions.</p>
<p>Si Joëlle Pralong et Laurence Emery ont abordé cette expérience avec un enthousiasme manifeste, elles relèvent aussi les difficultés rencontrées en raison de leur propre manque de maîtrise des outils d’intelligence artificielle. Elles se sont senties un peu démunies face aux enjeux soulevés par l’intégration de l’IA à l’école. Les deux titulaires insistent ainsi sur l’importance de disposer rapidement de moyens pédagogiques adaptés afin d’accompagner au mieux les élèves dans leur apprentissage.</p>]]></description>
      <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:10:58 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <guid isPermaLink="false">16602</guid>
      <link>https://www.l-info.ch/fr/index/id-16602-unihockey-juniors-a-au-top/</link>
      <title>Unihockey : juniors A au top</title>
      <description><![CDATA[<img src="/media/11317/59_sel_unihockey1-milgionicojpg_resize.jpg?width=600" alt="Unihockey : juniors A au top" /><p style="text-align: left;">Les compétitions d’unihockey se disputent sur grands ou petits terrains en fonction des infrastructures dont disposent les clubs. L’UHC Chermignon évolue dans la salle polyvalente de Martelles sur une petite surface, avec trois joueurs de champ et un gardien. Les juniors A, désormais dirigés par Alain Savary qui a relayé Grégory Sonzogni, ont survolé leur championnat. Ils se sont assurés la première place de leur poule, avant même de disputer les deux dernières rencontres qui ont eu lieu à domicile à la fin du mois de mars.</p>
<p style="text-align: left;">Ils ont ainsi gagné le droit de disputer la finale suisse face aux cinq autres vainqueurs de groupe, les 18 et 19 avril. «Nous sommes coutumiers du fait. Cette volée est exceptionnelle. Elle est constituée de joueurs venant de Sierre et de Chermignon. Certains d’entre eux jouent ensemble depuis dix ans. Ce sont de vrais copains qui se côtoient également en dehors des terrains. Ils sont vraiment là les uns pour les autres», commente Alain Savary.</p>
<p style="text-align: left;">En raison d’un manque de juniors A dans notre canton, cette catégorie d’âge prend part à la Coupe valaisanne avec les actifs. Cela n’a pas empêché la relève chermignonnarde de battre l’UHC Bürchen en quart de finale. «Sur petit terrain, la vivacité de ces jeunes de 18 ans a fait la différence face à des adultes. C’est bon signe pour la suite, car arrivés à la limite d’âge, ils vont devoir jouer en première équipe dès la saison prochaine», poursuit l’entraîneur. Fondé en 2010, l’UHC Chermignon compte également dans ses rangs des kids en D et E, ainsi que des équipes messieurs et dames qui  évoluent en 3<sup>e</sup> ligue.</p>
<p style="text-align: left;"><img style="max-width: 100%; height: auto; display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="/media/11318/59_sel_unihockey2-milgionico_resize.jpg?width=600&amp;height=400&amp;mode=max" alt="" data-udi="umb://media/419da721df0c4d6db5e7cee2023a1017"></p>
<p style="text-align: left;"> </p>
<h4 class="text-uppercase" style="text-align: left;">2e LIGUE EN POINT DE MIRE</h4>
<p style="text-align: left;">«Cette affiliation à Swiss Unihockey nous a fait grandir. Nous avons créé une équipe dames, développé nos juniors, formé des moniteurs Jeunesse+Sport et des arbitres. Je tiens également à poursuivre notre collaboration avec nos clubs voisins. Le fait que Sierre joue sur grand terrain permet à nos jeunes de se développer au plus haut niveau avant, pour certains, de revenir chez nous», relève le président, Michael Zedi.</p>
<p style="text-align: left;">Les actifs de 3<sup>e</sup> ligue sont au sommet du classement de leur groupe. Ils aimeraient bien monter d’une catégorie. L’accession à la 2<sup>e</sup> ligue permettrait aux actuels juniors A de se fixer un challenge supplémentaire afin de continuer leur progression. «En Valais, il est de plus en plus difficile d’intéresser les jeunes à la pratique de notre sport. La 2<sup>e</sup> ligue nous aiderait à garder nos talents et à recruter d’autres joueurs. À court terme, notre but est de créer une deuxième équipe qui réunirait des passionnés plutôt tournés vers le loisir», poursuit Michael Zedi, qui est en recherche permanente d’entraîneurs et de bénévoles pour faire tourner le club. Depuis la période Covid, ils sont devenus des denrées rares.</p>]]></description>
      <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:23:20 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <guid isPermaLink="false">16526</guid>
      <link>https://www.l-info.ch/fr/index/id-16526-habiter-et-faire-vivre-le-territoire-autrement/</link>
      <title>Habiter et faire vivre le territoire autrement</title>
      <description><![CDATA[<img src="/media/11321/59_urut_racine-carrée-web-dr.jpg?width=600" alt="Habiter et faire vivre le territoire autrement" /><p>Tout a commencé avec une histoire de crapauds écrasés sur la route de Chermignon-d’en-Bas. Peinées d’assister, jour après jour, au triste sort de plusieurs centaines de batraciens en migration vers le lac de Combuissan, Morgane et Johanna Bagnoud décident d’interpeller les autorités communales et obtiennent un soutien pour la pose de barrières amovibles le long du tronçon.</p>
<p>Avec l’aide de bénévoles, elles s’occupent ainsi chaque hiver de récupérer les migrants amphibiens pour les transférer sur leur lieu de reproduction. Leur frère Martin se joint à elles et l’idée de mener d’autres actions en faveur de la biodiversité dans la région se concrétise sous le nom de Racine Carrée en 2021. Le noyau fraternel rameute des amis domiciliés dans les trois communes, et un comité de neuf personnes âgées de 20 à 35 ans se constitue rapidement.</p>
<h4 class="text-uppercase">SENSIBILISER ET AGIR</h4>
<p>Depuis, l’association fait bouger la population et les autorités à travers au moins quatre actions par année… Et ça marche ! «Les gens sont demandeurs, ils viennent nombreux à nos événements, et nous les invitons toujours à prendre leurs enfants et petits-enfants pour que toutes les générations soient impliquées»,  explique l’historien Martin Bagnoud, qui copréside l’association avec sa sœur Morgane, pédologue. Leur credo : sensibiliser et agir pour une cohabitation vivante avec la nature. Des exemples ? Plantation de haies d’essences indigènes le long des places publiques de Crans-Montana, arrachage des plantes envahissantes à Icogne, pose de nichoirs pour le hibou petit-duc à Flanthey, démontage de barbelés d’anciens parcs agricoles, balades à la rencontre de la faune locale, etc.</p>
<p>À chaque fois, Racine Carrée donne l’impulsion, interpelle le service communal concerné, trouve les ressources scientifiques et les bonnes pratiques, suit le projet et invite les habitants à mettre la main à la pâte. Ce printemps, tous ceux qui le souhaitent pourront participer à l’aménagement de nouveaux espaces verts de la place Pontèt de Chermignon, un projet initié par l’association pour verdir le coeur du village. «La biodiversité est incompatible avec le “ tout propre ” et le “ tout rangé ” des pelouses bien tondues… Nous essayons de faire évoluer les mentalités pour diversifier les aménagements, y compris auprès des services communaux», relève Morgane.</p>
<p>Parce que la nature n’a pas de limites, «nous proposons un angle de vue plus large, une approche du territoire au-delà des frontières communales». Le projet «trame bleue», qui a pour objectif de restaurer et reconnecter les zones humides de la région, en est une parfaite illustration. Pour le mettre en œuvre, Racine Carrée s’associe à Crans-Montana 2027. À l’achat d’un billet pour les Championnats du monde de ski, chaque spectateur pourra ajouter une contribution volontaire, qui servira à redonner à l’eau sa place dans le paysage.</p>]]></description>
      <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:09:38 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <guid isPermaLink="false">16606</guid>
      <link>https://www.l-info.ch/fr/index/id-16606-crans-montana-classics-soigne-l-avenir/</link>
      <title>Crans-Montana Classics soigne l'avenir</title>
      <description><![CDATA[<img src="/media/11319/59_autour-de-nous_master-class-cmclassics-miglionico_resize.jpg?width=600" alt="Crans-Montana Classics soigne l'avenir" /><p>La musique classique est jugée parfois élitiste et confinée dans les salles de concert. Cela ne signifie pas que les jeunes s’y désintéressent. Mais encore faut-il leur donner l’occasion de l’entendre. Crans-Montana Classics témoigne de cet effort d’élargir le public par la diversité de la programmation et des lieux de concerts. «Nous organisons des événements spécialement destinés aux jeunes. Et les enfants, jusqu’à 16 ans, accèdent même gratuitement à toutes nos productions», souligne Isabelle Bagnoud Loretan directrice exécutive.</p>
<h4 class="text-uppercase">EXEMPLES VARIÉS</h4>
<p>Depuis des années, le traditionnel Spectacle des familles de janvier affiche complet. Sa formule originale associe un orchestre, un narrateur et un illustrateur qui projette des images en direct. Multidisciplinaire et ludique, cette présentation émerveille les centaines d’enfants attentifs. De quoi éveiller leur curiosité pour la musique.</p>
<p>Ils sont très jeunes, âgés de 9 à 15 ans, les lauréats du Geneva Junior Music Competition qui donnent un concert ce 19 avril, à la Fondation Opale. À l’enseigne de «L’aube des virtuoses», ils proposent un riche programme, accompagnés par l’orchestre Sinfonia Valais-Wallis.</p>
<p>Quant à l’événement «La rue est à nous», il vise à promouvoir les jeunes musiciens professionnels qui se produisent lors des marchés ou sur les terrasses de la station. Cet été, cinq concerts au programme, duos, trios… de divers instrumentistes. «Nous leur offrons la possibilité de jouer en plein air, hors les murs, parce que la musique classique se révèle au contact de tous les publics», précise Isabelle Bagnoud Loretan qui porte avec conviction une démarche de décloisonnement des auditoires.</p>
<h4 class="text-uppercase">COMPAGNONS EN MUSIQUE</h4>
<p>Crans-Montana Classics se préoccupe aussi de formation au travers des Masterclasses. Cet été, du 3 au 9 août, une quinzaine de jeunes talents internationaux bénéficieront de cours, en collaboration avec des professeurs de la Chapelle musicale Reine Élisabeth. Cette institution prestigieuse occupe une place prépondérante dans l’enseignement supérieur en Europe. Ce sont tous des musiciens qui mènent une brillante carrière et qui souhaitent transmettre leurs connaissances. Leur pédagogie prend la forme d’un compagnonnage utile pour l’apprentissage du métier. Grâce aux contacts noués par le violoniste Michael Guttman, le directeur musical de Crans-Montana Classics, la région profite d’un exceptionnel réseau de maîtres confirmés. Parmi les étudiants sélectionnés pour ces Masterclasses figure un quatuor de musique de chambre de la HEMU de Sion. «Nous nous réjouissons de cette semaine pour perfectionner notre technique, mais aussi pour bénéficier de l’expérience de professeurs de renom», s’exclame Viviana Peters, l’une des violonistes du groupe, aux côtés d’un altiste et d’une violoncelliste. Les rencontres avec d’autres jeunes en provenance du monde entier présagent de riches échanges. Ce quatuor a été formé pour la circonstance. Mais il ambitionne de poursuivre l’aventure. «Nous partageons une jolie compatibilité. Il est important de se comprendre musicalement, mais également sur le plan personnel et relationnel», relève la violoniste d’origine américaine. L’harmonie des cordes et… des cœurs pour créer de la belle musique.</p>]]></description>
      <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:17:05 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <guid isPermaLink="false">16610</guid>
      <link>https://www.l-info.ch/fr/index/id-16610-des-jeunes-aux-confins-de-l-arctique/</link>
      <title>Des jeunes aux confins de l'Arctique</title>
      <description><![CDATA[<img src="/media/11320/59_cdp_groenland-sébastien-rouiller-miglionico_resize.jpg?width=600" alt="Des jeunes aux confins de l'Arctique" /><h4>Qui sont ces aventuriers valaisans qui partiront au Groenland ?</h4>
<p>Il s’agit de 21 jeunes âgés de 20 ans au maximum, scolarisés dans différents établissements de Sion. Cinq d’entre eux font partie du CAS Montana-Vermala. Sept guides de montagne et accompagnateurs complèteront le groupe. Durant l’année, nous faisons régulièrement des sorties en montagne, et tous les trois ans environ, nous vivons une expédition de plusieurs semaines.</p>
<h4>Pourquoi avoir choisi une telle destination ?</h4>
<p>Déjà parti au Maroc et en Norvège, le groupe est désormais mûr pour vivre une aventure en autonomie totale, dans un pays plus reculé. Nous nous sommes aussi inspirés du groupe de montagne du Collège de l’abbaye de Saint-Maurice, parti au Groenland en 2005 et 2024. L’objectif n’est pas de faire des exploits, mais de découvrir une terre vierge, des fjords inhabités, et de grimper des voies de niveau intermédiaire.</p>
<h4>Comment se passe votre préparation ?</h4>
<p>Cela fait deux ans que l’on prépare cette aventure, dont le budget s’élève à cent cinquante mille francs. Il faut ainsi récolter des fonds et relever un défi logistique majeur : nous dormirons 30 nuits sous tente, nous aurons besoin de 860 kg de nourriture qui sera commandée sur place, il faudra amener notre matériel, se laver dans un lac, et faire face, peut-être, à des ours blancs ! Côté sportif, les jeunes ont un bon niveau et s’entraînent partout en Valais, notamment sur le Haut-Plateau, à la Plaine Morte ou en salle d’escalade à la Moubra. Certaines courses seront longues, car il y a jusqu’à dix-huit heures d’ensoleillement près du cercle polaire arctique. En revanche, il ne fera pas très froid – entre moins 5 et 15 degrés, donc il est facile de trouver l’équipement adapté. La présence d’un médecin dans l’équipe permettra de bien réagir en cas de blessure ou d’accident.</p>]]></description>
      <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:18:18 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <guid isPermaLink="false">16485</guid>
      <link>https://www.l-info.ch/fr/index/id-16485-a-pleine-vitesse-vers-les-sommets/</link>
      <title>À pleine vitesse vers les sommets</title>
      <description><![CDATA[<img src="/media/11297/cdm26_podium_sg_malorieblanc_-deprezdubuis_resize.jpg?width=600" alt="À pleine vitesse vers les sommets" /><h4>Pourquoi avoir accepté d’être ambassadrice des Championnats du monde 2027 ?</h4>
<p>J’ai une relation de longue date avec Crans-Montana, station dans laquelle je me suis entraînée depuis toute petite. C’est un honneur pour moi de pouvoir représenter notre région et de contribuer à la promotion de ce grand rendez-vous. Participer à des  championnats du monde à la maison est une opportunité incroyable. Cela ajoute certes un peu de pression, mais c’est surtout très motivant de pouvoir skier devant ses proches, sur une piste que l’on connaît bien.</p>
<h4>Cette pression ne vous a pas empêchée de gagner votre première course de Coupe du monde en février dernier sur la piste du Mont Lachaux ?</h4>
<p>J’ai réussi à la transformer en excitation, et elle m’a portée. Avant le départ, je savais que beaucoup de membres de mon fan-club étaient dans l’aire d’arrivée. Cette foule, cette effervescence m’ont tirée vers le haut.</p>
<h4>En 2024, vous vous êtes blessée en Coupe d’Europe à Crans-Montana. Au moment de vous élancer en Coupe du monde cette année, avez-vous eu de l’appréhension ?</h4>
<p>Non, pas du tout. Nous avons eu la chance de nous entraîner sur la piste une semaine avant les épreuves. C’est simplement au moment de passer au Trou du Renard que j’ai pensé à ma blessure. Finalement, ma relation avec la piste du Mont Lachaux est une belle histoire : je m’y suis blessée, mais j’y ai aussi gagné ma première course de Coupe du monde. Il n’y avait pas meilleur moyen de passer par-dessus cette mésaventure.</p>
<h4>Cette blessure n’a pas freiné votre progression ?</h4>
<p>Je m’en serais bien passée. Mais avec mon entourage, nous avons bien géré cet épisode de ma vie. Nous avons pris le temps de réfléchir à toutes les solutions avant mon opération. Si c’était à refaire, je ne changerais rien. Cette blessure est survenue à un moment où je skiais bien et j’ai pu avoir des réponses à mes questions. Nous avions eu deux courses dans la même journée, et je sais que je suis tombée parce que j’étais fatiguée. Cela m’a aidée à surmonter cette épreuve et j’ai beaucoup appris.</p>
<h4>Quel bilan tirez-vous de vos premiers Jeux olympiques ?</h4>
<p>C’est un privilège d’avoir pu y participer. La proximité entre la Suisse et l’Italie m’a permis de vivre cet événement hors norme en compagnie de quelques proches. L’ambiance n’est pas la même que sur le circuit Coupe du monde. À Cortina, nous avons pu aller deux fois au village. J’ai adoré échanger avec les sportifs d’autres disciplines. Au niveau des résultats, j’étais un peu déçue, surtout après la descente. Mais je me dis que je n’ai que 22 ans, que j’ai pris de l’expérience, et qu’il y aura d’autres Jeux olympiques. J’ai pu constater qu’être au rendez-vous le jour J fait monter le poids qui pèse sur les athlètes et, de ce fait, l’individualisme. L’équipe occupe moins d’importance que durant le reste de la saison.</p>
<h4>Les JO, un rêve d’enfant ?</h4>
<p>Non, parce que plus jeune, je ne me suis jamais projetée dans le haut niveau. Et lorsque je voyais Lara Gut, je me disais que c’était vraiment trop de stress. Mais j’aimais bien regarder les JO à la télé, pour découvrir des sports moins connus.</p>
<h4>Il en a fallu enchaîner des sélections pour arriver en Coupe du monde ?</h4>
<p>Ma progression a été très linéaire. Mais pour les jeunes en général, je trouve que les sélections sont rudes et qu’elles interviennent un peu trop tôt. Elles conditionnent les carrières dès 12 ans. Ce n’est pas drôle de dire au revoir aux copines d’entraînement qui ne sont pas retenues à la fin d’une saison. Tout cela engendre beaucoup de frustration, mais c’est avant tout une formidable école de vie.</p>
<h4>Ambassadrice des Mondiaux 2027, mais également de la finale du Grand Prix Migros qui s’est déroulée sur le Haut-Plateau fin mars. C’est un peu le grand écart ?</h4>
<p>J’ai participé à cet événement lorsque j’étais enfant. Je n’en garde que de bons souvenirs, alors je n’ai pas hésité à endosser ce rôle. Ces finales nous donnaient la possibilité d’aller courir pour la première fois en Suisse alémanique. Et il y avait le village avec toutes ses animations qui nous permettaient de nous amuser après la compétition.</p>]]></description>
      <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:18:33 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <guid isPermaLink="false">16591</guid>
      <link>https://www.l-info.ch/fr/index/id-16591-la-jeunesse-au-corps-et-au-cour/</link>
      <title>La Jeunesse au corps et au cœur</title>
      <description><![CDATA[<img src="/media/11298/59_upuh_romain-berclaz-miglionico.jpg?width=600" alt="La Jeunesse au corps et au cœur" /><p>On le retrouve chez lui, à la ferme des Trontières, qui surplombe le village de Randogne. T-shirt et casquette au logo de la Jeunesse de Randogne-Mollens, il pose pour le photographe au milieu de ses vaches. Il faut dire que la ferme familiale, c’est son monde, à Romain Berclaz. «Lorsque j’étais petit, je me réveillais tout seul tôt le matin pour suivre mon père à l’écurie.» Cette passion s’éteint durant l’école primaire, étouffée par des élèves moqueurs. Elle revient plus forte que jamais durant l’adolescence. «Je m’étais juré que je ne serais jamais paysan, mais à la fin du cycle d’orientation, j’ai repris goût et j’ai su que ce métier me correspondait», raconte-t-il.</p>
<p>Depuis, Romain est monté dans un TGV : CFC d’agriculteur, patente en élaboration de produits fermiers, brevet fédéral et, actuellement, maîtrise fédérale en préparation. Autant dire que le futur maître agriculteur de 22 ans est surbooké. Mais, en cet après-midi printanier où le soleil cogne dans un ciel azuré, il n’hésite pas à prendre du temps pour parler de la Jeunesse de Randogne-Mollens. Un groupement qui lui tient à cœur, qu’il a cofondé en 2022 sous l’impulsion de l’association Anim’ Randogne-Bluche, et qu’il préside depuis fin 2025.</p>
<blockquote>
<p>Notre but, c’est de dynamiser la vie des villages, et de tisser et conserver des liens entre les jeunes de la région »</p>
</blockquote>
<p>, résume Romain Berclaz. Au programme, le week-end en cabane, le traditionnel vin chaud de Noël, le bar à ski sur la place d’Ycoor et, tous les premiers samedis du mois, des soirées raclettes, grillades ou encore jeux de société. Sans oublier les coups de main lors du trail de l’Aminona et du Wildstrubel, lors du Noël des aînés ou des manifestations villageoises.</p>
<h4 class="text-uppercase">PRÉCIEUSE SOLIDARITÉ</h4>
<p>La Jeunesse de Randogne- Mollens regroupe une quarantaine de membres de tous horizons de 16 à 30 ans. Elle aimerait attirer plus de monde pour assurer la relève. Elle souhaiterait également parvenir à une meilleure représentation féminine. « La Jeunesse nous permet de rencontrer des personnes qu’on ne côtoierait pas forcément dans notre vie quotidienne. Cela crée des amitiés et de la solidarité », se réjouit son président.</p>
<p>Une solidarité précieuse dans les bons et dans les pires moments, comme lors de la tragédie du Constellation. Les échanges sont aussi réguliers avec les autres Jeunesses, dont celles de Lens-Icogne et de Loc et environs.</p>
<p>Pour faire vivre l’association, le président peut compter sur un solide comité de six membres à qui il tient à rendre hommage : «Ils sont au top et m’aident beaucoup !» Ensemble et en collaboration avec la Jeunesse de Lens-Icogne, ils planchent notamment sur «un grand projet». Mais le jeune homme refuse d’en dire plus : «On ne va pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué», sourit-il, énigmatique, avant de déposer ses lunettes de soleil sur la table de la terrasse, et de repartir pratiquer «le plus beau métier du monde».</p>]]></description>
      <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:10:02 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <guid isPermaLink="false">16619</guid>
      <link>https://www.l-info.ch/fr/index/id-16619-et-le-gagnant-est-dans-la-deche/</link>
      <title>Et le gagnant est... dans la dèche</title>
      <description><![CDATA[<img src="/media/11323/59_photomystere_resize.jpg?width=600" alt="Et le gagnant est... dans la dèche" />]]></description>
      <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:08:55 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <guid isPermaLink="false">16533</guid>
      <link>https://www.l-info.ch/fr/index/id-16533-se-deconnecter-pour-mieux-se-retrouver/</link>
      <title>Se déconnecter pour mieux se retrouver</title>
      <description><![CDATA[<img src="/media/11287/vlcsnap-2026-03-30-17h27m34s224.jpg?width=600" alt="Se déconnecter pour mieux se retrouver" /><p>Dans le cadre de la semaine «Sans écrans, c’est comment ?», toute la population de la région est invitée à interroger ses usages numériques. Au programme : des activités conviviales, créatives et intergénérationnelles organisées dans les villages et la station, pour redécouvrir le plaisir d’être ensemble et tisser des liens autrement.</p>]]></description>
      <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:09:16 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <guid isPermaLink="false">16366</guid>
      <link>https://www.l-info.ch/fr/index/id-16366-la-lecture-vivante-qui-fait-du-bien/</link>
      <title>La lecture vivante qui fait du bien</title>
      <description><![CDATA[<img src="/media/11237/58_dgdc_principale-miglionico.jpg?width=600" alt="La lecture vivante qui fait du bien" /><p>«Alors, vous l’avez lu ? Il était bien ?» La conversation paraît anodine, elle  témoigne pourtant du rôle social de la Bibliothèque, qui voit défiler quelque 34 000 visiteurs par an. «C’est un lieu de rencontre, je ne pourrai pas me résoudre à installer une borne de prêt électronique. Des personnes seules y viennent aussi pour lire le journal ou faire avancer notre puzzle collaboratif. Et puis, les usagers ne sont jamais stressés, c’est précieux dans notre société», relève la bibliothécaire Stéphanie Bonvin, aux commandes de l’institution depuis vingt-sept ans.</p>
<p>Dans cet espace tranquille, on peut s’installer librement pour feuilleter un magazine, imprimer un billet d’avion, faire des recherches ou participer à des animations… Autour du livre, la Bibliothèque déploie différents rendez-vous culturels, comme le Festival de lecture à voix haute au mois de mai, les cafés-récits qui invitent au partage d’histoires personnelles, le programme «Né pour lire» pour sensibiliser les tout-petits ou le club de lecture «On se lit tout». Elle se veut également un lieu de réflexion et d’échanges en phase avec l’actualité de la région. Par exemple, pour accompagner ce début d’année bouleversé, elle a organisé une soirée de discussion sur le thème de la mort et prépare une exposition sur la santé mentale des jeunes.</p>
<p><img style="max-width: 100%; height: auto; display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="/media/11261/58-dessin-biblio.jpg?width=583&amp;height=306&amp;mode=max" alt="" data-udi="umb://media/35fc435c891b445a8532ccc2b9e455a3"></p>
<p>Ce goût pour la lecture vivante donne parfois naissance à des projets de plus grande ampleur, comme «Raconte-moi ta langue», qui vient d’être gratifié d’un prix par la Fondation ici.ensemble. Au cœur du dispositif, le conte «La soupe au caillou» réécrit à la mode valaisanne par Stéphanie Bonvin et traduit en quinze langues, permet aux enfants de s’intéresser aux différences culturelles et aux origines des mots. «Nous avons créé une série d’activités contenues dans une malle, qui peut être empruntée par des crèches, des écoles et des bibliothèques. C’est une façon ludique et concrète d’aborder le vivre-ensemble», explique la bibliothécaire, qui a construit le concept avec la déléguée à la jeunesse et à l’intégration. </p>
<h4 class="text-uppercase">ÉDUCATION ET PLAISIR</h4>
<p>L’éducation fait partie de l’ADN de la Bibliothèque, qui alimente et anime les six coins lecture des centres scolaires des villages. Pour le directeur des écoles Frédéric Clivaz, il s’agit d’un soutien pédagogique indispensable à la promotion de la lecture, mais pas seulement... «Ces espaces assurent aussi un accès libre et égalitaire à la culture.» À Flanthey et à Lens, c’est Corinne Briguet qui accueille les écoliers chaque semaine pour la présentation d’un ouvrage. «Quel que soit leur âge, ils sont toujours curieux et impatients à l’idée de découvrir une nouvelle histoire et de partager leur ressenti. Art, écologie, émotions, poésie, humour… nous abordons et jouons avec tous les thèmes.» Les enfants peuvent ensuite emprunter les livres de leur choix. «Les séries marchent fort. Je me souviens de ce petit garçon dont les yeux brillaient d’enthousiasme devant la rangée de livres : “ Et dire que j’ai encore tout ça à lire ! ”»</p>
<h4 class="text-uppercase">UNE VALEUR SÛRE</h4>
<p>Malgré la concurrence des écrans, les moins de 14 ans restent les meilleurs clients de la Bibliothèque. Le bouquin a aussi très bien survécu à l’avènement de la liseuse électronique et contribue à l’économie locale. En effet, les nouvelles acquisitions, qui représentent un budget annuel de 55 000 francs, proviennent de librairies valaisannes. Et lorsqu’il s’agit de faire de la place dans les étagères, les ouvrages migrent vers les onze ruches à livres des villages. Un recyclage participatif très apprécié.</p>
<p>En plus de quarante ans d’existence, la Bibliothèque de Crans-Montana est devenue une actrice socioculturelle incontournable de la région. Sa fréquentation est en hausse et le nombre de prêts a augmenté de près de 20 % ces six  dernières années. Stéphanie Bonvin rêve de la rapprocher des personnes âgées ou à mobilité réduite. «Notre service de prêt gratuit à domicile est peu sollicité, il mériterait d’être davantage connu.» Avis aux intéressés !</p>]]></description>
      <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:10:18 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <guid isPermaLink="false">16408</guid>
      <link>https://www.l-info.ch/fr/index/id-16408--il-fallait-quelqu-un-qui-connaisse-deja-le-dossier-/</link>
      <title>« Il fallait quelqu’un qui connaisse déjà le dossier »</title>
      <description><![CDATA[<img src="/media/11254/sel_schmidhalter1-miglioni.jpg?width=600" alt="« Il fallait quelqu’un qui connaisse déjà le dossier »" /><p style="text-align: left;">Les Championnats du monde de ski alpin 2027 se dérouleront à Crans-Montana du 1<sup>er</sup> au 14 février… dans une année. Au moment d’amorcer la dernière courbe avant la ligne droite finale, en septembre 2025, le comité d’organisation a enregistré le départ de son président. Urs Lehmann a été choisi pour devenir le premier CEO de la Fédération internationale de ski. Cette promotion a obligé l’Argovien à quitter son poste au sein de Crans-Montana 2027. La réaction ne s’est pas fait attendre. À seize mois du coup d’envoi de la manifestation, une solution interne a été rapidement privilégiée.</p>
<p style="text-align: left;">Claude-Alain Schmidhalter, vice-président de Swiss-Ski depuis 2016 et membre du comité de Crans-Montana 2027, a été nommé à la tête de l’association. «Il fallait quelqu’un qui connaisse le dossier. J’étais déjà membre du groupe de travail qui s’est occupé du premier dossier de candidature pour les Mondiaux 2025. Je fais partie du présidium de Swiss-Ski et je suis de la région. C’était une solution logique», relève le nouveau président qui n’a pas hésité à relever le défi. «L’équipe en place dirigée par Didier Défago réalise un excellent travail. Cela a grandement facilité ma décision.»</p>
<h4 class="text-uppercase" style="text-align: left;">PROCHE DE L’OPÉRATIONNEL</h4>
<p style="text-align: left;">Quel est le rôle du président du comité directeur des Mondiaux 2027 ? «Ma fonction est stratégique. Je suis responsable du bon déroulement de l’organisation en général et du résultat final : tant sportivement que  financièrement. La particularité de cette mission réside dans le fait que nous réalisons un seul événement, comme un prototype. Chaque championnat du monde possède ses spécificités. Crans-Montana n’est pas Saalbach ni Narvik. Professionnellement, je suis dans la construction, j’ai l’habitude d’être chef de grands projets.»</p>
<h4 class="text-uppercase" style="text-align: left;">FORTEMENT LIÉ À LA STATION </h4>
<p style="text-align: left;">L’un des plus gros challenges a justement été la transformation du stade d’arrivée des Barzettes. Il a pu être utilisé pour les Coupes du monde 2026. Le dépôt est opérationnel et les finitions du bâtiment sont prévues pour l’été à venir. «J’ai participé à la planification du projet du stade, dès le début. Je suis satisfait qu’un compromis durable ait été trouvé. Les lieux resteront à disposition du Service des sports et loisirs et pourront être utilisés après les Mondiaux.»</p>
<p style="text-align: left;">Claude-Alain Schmidhalter a vécu toute sa jeunesse à Vermala. Sa maman, âgée de 95 ans, y habite d’ailleurs toujours. «J’ai beaucoup skié à Crans-Montana. À la place d’aller à l’école enfantine, nous étions sur les  pistes.» Son parcours scolaire l’a ramené dans le Haut-Valais, à Brigue, puis à Lausanne à l’École  polytechnique. «Mais je passais tout mon temps libre sur le Haut-Plateau.»</p>
<p style="text-align: left;">Sa carrière sportive l’a conduit jusque dans l’équipe suisse B de ski, avec quatre départs de Coupe du monde à son actif. «J’ai arrêté la compétition en 1987. J’étais encore ouvreur lors du slalom des Championnats du monde, à domicile.» Quarante ans plus tard, le Valaisan sera à nouveau présent à l’arrivée de la Nationale, mais dans les tribunes.</p>]]></description>
      <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:19:21 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <guid isPermaLink="false">16362</guid>
      <link>https://www.l-info.ch/fr/index/id-16362-corps-et-ame-pour-le-bien-de-la-communaute/</link>
      <title>Corps et âme pour le bien de la communauté</title>
      <description><![CDATA[<img src="/media/11234/58_upuh_tomaz-melly-miglionico.jpg?width=600" alt="Corps et âme pour le bien de la communauté" /><p>A l’instar de beaucoup d’enfants qui rêvent de l’uniforme de policier ou de pompier, le Sierrois a su très jeune qu’il souhaitait s’engager dans les secours. «À travers les hélicoptères d’Air-Glaciers, c’est tout le monde du sauvetage qui me fascinait», se rappellet-il. Cette admiration l’amène à la formation d’ambulancier à Genève, tout en s’engageant dans le corps des pompiers de sa ville. Au terme de ses trois ans d’étude, Thomaz Melly effectue divers stages en Suisse avant de retrouver Sierre, au sein de la Compagnie d’Ambulances de l’Hôpital du Valais.</p>
<p>Pour se ressourcer face à un travail astreignant d’un point de vue psychologique, il cultive une autre passion : la photographie. Balades dans la nature, clichés de paysages ou d’animaux… Il se fait la main. C’est alors que les milieux des secours décident de créer des groupes médias pour communiquer sur leur travail. Au début de l’année passée, Thomaz Melly qui avait déménagé sur la région de Crans-Montana, est nommé responsable de ce groupe pour le Centre de Secours Incendie.</p>
<p>«L’objectif est de mettre en images et de documenter le travail des pompiers au travers de photos, vidéos et archives», explique-t-il. Cela permet de promouvoir le métier de pompier, mais aussi de favoriser la prévention et d’offrir un outil de formation. On peut par exemple visionner ces documents lors des débriefings sur un événement pour voir ce qui a bien fonctionné ou ce qui pourrait être amélioré.</p>
<p>La photo permet de capturer puis de partager les expériences prégnantes que vivent les intervenants au cœur de l’action. «Nos liens se renforcent dans l’effort. Nous vivons ensemble, solidaires, les bons et mauvais moments, comme dans une grande famille.»</p>
<h4 class="text-uppercase">PLACE À L’EMPATHIE</h4>
<p>Mauvais moment ? Le drame du Constellation. Engagé comme pompier, Thomaz Melly a pu mettre à profit son autre compétence d’ambulancier, fort utile ce soir-là. Un atout souligné par son commandant, même si on n’est jamais véritablement préparé à une tragédie de cette ampleur.</p>
<p>Un ambulancier doit aussi – ce que l’on n’imagine pas nécessairement – démontrer beaucoup d’empathie. L’image de l’ambulancier des séries TV qui débarque avec ses grandes bottes pour sauver des vies est un peu usurpée. «</p>
<blockquote>
<p>Nous exerçons, en fait, un métier très social qui exige tact et sens du contact humain.</p>
</blockquote>
<p>«Nous offrons certes une aide médicale, mais aussi une écoute des victimes et de leur entourage qui, souvent, ressentent le besoin de se confier, de raconter leur histoire », souligne le sauveteur. Il faut savoir que les accidents de la route ou domestiques ne représentent qu’une part infime des interventions. La majorité des appels concernent la maladie, notamment des seniors (chute, déficience cardiaque ou autre traumas). L’intervenant se donne corps et âme dans ce métier qui procure beaucoup de satisfactions. «Quand vous assistez une personne, vous pouvez lire la gratitude dans son regard. Et cette reconnaissance vaut plus que toutes les récompenses ! »</p>]]></description>
      <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:10:03 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <guid isPermaLink="false">16379</guid>
      <link>https://www.l-info.ch/fr/index/id-16379-la-madeleine-de-christelle/</link>
      <title>La madeleine de Christelle</title>
      <description><![CDATA[<img src="/media/11240/58_ci_soupe-carême-cordonier.jpg?width=600" alt="La madeleine de Christelle" /><p>Lors d’une discussion entre Christelle Berthoud, aujourd’hui présidente de la commission animation, sport et culture de la commune, et son amie d’enfance Régine Kamerzin Fallet, les deux jeunes femmes se sont remémorées un rendez-vous marquant de leur jeunesse, autrefois organisé à la salle bourgeoisiale.</p>
<p>« La soupe de carême réunissait les familles autour de ce plat frugal, explique Christelle Berthoud. Une fois les assiettes finies, nous, les enfants, sortions jouer, tandis que les parents restaient discuter. » Remontant aux années 80-90, le souvenir a incité Christelle à proposer à la commission communale de relancer  cette tradition. Une idée accueillie avec enthousiasme par les dix membres de la commission. Deux rendez-vous ont ainsi été fixés<br>pour cette première édition, ouverte à la population icognarde et lensarde.</p>
<p>Le carême est une période particulière qui invite à revenir à l’essentiel. «La soupe s’inscrit ainsi dans la vision d’avoir un peu moins de biens matériels, pour créer davantage de liens entre les gens, poursuit Christelle Berthoud.</p>
<blockquote>
<p>Une simplicité assumée qui permet aussi d’ouvrir la porte à la solidarité.»</p>
</blockquote>
<p>L’événement est gratuit, mais avec un chapeau à la sortie pour faire parler la générosité pour deux associations choisies avec la commune : Noloco Partage et une association venant en aide aux victimes de l’incendie de Crans-Montana.</p>
<p>Pour accentuer la notion de partage, il est aussi possible de s’inscrire pour aider à la préparation du plat. Pas nécessaire  l’avoir de grandes compétences culinaires pour éplucher les carottes ou couper les poireaux, tout le monde est le bienvenu.  Deux soupes figurent au menu : la traditionnelle soupe à l’orge et, pour les enfants, une soupe de légumes mixés, afin de satisfaire tous les goûts. Un morceau de pain, un peu de fromage et la convivialité des participants complèteront ce moment simple et chaleureux. La recette est simple. </p>
>]]></description>
      <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:20:07 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <guid isPermaLink="false">16384</guid>
      <link>https://www.l-info.ch/fr/index/id-16384-un-policier-a-l-ecole-au-service-de-la-paix/</link>
      <title>Un policier à l’école au service de la paix</title>
      <description><![CDATA[<img src="/media/11247/58_hors-murs_policier-proximité_perni-miglionico.jpg?width=600" alt="Un policier à l’école au service de la paix" /><p>La mission du sergent Perni est claire : elle ne porte pas sur la répression, mais sur la prévention. L’agent intervient également hors du cadre scolaire à la demande de la direction, des enseignants, des parents ou même des élèves eux-mêmes. «Il œuvre en tant que proximier, insiste la directrice du centre scolaire, Stéphanie Mendicino. Ce nouveau service nous est proposé par la police intercommunale de Crans-Montana qui est la seule en Valais à le faire. Nous pouvons le solliciter à tout moment.»</p>
<p>Concrètement, le sergent Perni est venu en septembre dernier dans chaque classe de 9CO pour parler des dérives auxquelles peuvent être confrontés les adolescents : le harcèlement, la violence verbale et physique, l’alcool, la drogue. Il a aussi  rencontré enseignants et parents d’élèves. À tous, il a présenté «Le Petit Mémo», un fascicule résumant les lois en vigueur sur ces différents sujets. Cette prévention est essentielle aux yeux de l’agent de proximité : «Il faut être le plus clair et précoce possible pour éviter des situations de crise terribles, pouvant durer des années», explique le sergent Perni, fort d’une solide expérience.</p>
<p>Ses interventions en milieu scolaire visent à protéger les droits de chacun et rappeler les devoirs, à travers la prise de renseignements, le dialogue, et l’orientation éventuelle vers d’autres acteurs, par exemple le personnel médical. La  confidentialité est de mise et favorise la confiance. «Tant qu’il y a une chance d’évolution favorable, je continue d’accompagner les personnes, autrement, les éléments recueillis peuvent être transmis au tribunal pénal.» Heureusement, la simple intervention du sergent Perni suffit bien souvent à apaiser les tensions, comme dans le cas du harcèlement.</p>]]></description>
      <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:11:01 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <guid isPermaLink="false">16067</guid>
      <link>https://www.l-info.ch/fr/index/id-16067-au-service-des-champions-de-demain/</link>
      <title>Au service des champions de demain</title>
      <description><![CDATA[<img src="/media/11231/er_alessio-gioli-miglionico.jpg?width=600" alt="Au service des champions de demain" /><h4>Quel est le concept du Grand Prix Migros ?</h4>
<p>C’est le plus gros événement de ski en Suisse. De janvier à mars, onze courses de qualification réunissent près de 6500 jeunes (de 8 à 16 ans) à travers tout le pays. Cette année, la finale a lieu à Crans-Montana. Nous allons accueillir 1200  participants durant quatre jours. Swiss-Ski a accepté notre candidature, portée par le Ski-Club Crans-Montana. Pour réussir à mettre sur pied une telle organisation, nous avons travaillé en étroite collaboration avec l’École suisse de ski, qui fêtera son 100<sup>e</sup> anniversaire le weekend précédent, Crans-Montana Tourisme &amp; Congrès, l’ACM Ski-Team, Crans-Montana 2027, et bien évidemment les Remontées mécaniques. Nous pourrons également compter sur la présence quotidienne de 140 bénévoles en provenance des différents ski-clubs de la région.</p>
<h4>Quelle est la particularité de ce circuit ?</h4>
<p>C’est un vrai vivier à champions. Depuis 1972, les courses ont vu défiler des milliers de talents, dont certains sont arrivés au sommet de la hiérarchie mondiale : Marco Odermatt, Franjo von Allmen, Loïc Meillard ou Luca Aerni brillent d’ailleurs toujours en Coupe du monde. Lors du dernier arrêt du Grand Prix Migros à Crans-Montana, en 2015, une certaine Malorie Blanc avait terminé au deuxième rang de sa catégorie d’âge.</p>
<h4>Quelle est la grande nouveauté du programme 2026 ?</h4>
<p>Pour la première fois de l’histoire du Grand Prix Migros, une finale va réunir les alpins et les nordiques (ski de fond et biathlon). C’est un défi supplémentaire, mais la station possède les infrastructures nécessaires pour le relever. Nous avons tenu à ce que le géant se déroule sur la piste des Championnats du monde 2027.</p>
<h4>Les enfants ne viendront pas seuls. Quelle organisation prévoyez-vous pour loger tout ce monde ?</h4>
<p>Mis à part les skieurs de la région, tout le monde va loger chez nous durant trois nuits. Comme nous comptons un à deux accompagnants par participant, cela aura des répercussions positives sur l’ensemble des partenaires de la destination.</p>
<h4>Votre organisation compte laisser un héritage pour la jeunesse. Lequel ?</h4>
<p>Tous nos bénéfices seront réinvestis dans des projets locaux qui serviront à nos jeunes. Cela pourrait, par exemple, aider à améliorer des infrastructures ou permettre l’achat de matériel lié au ski.</p>
>]]></description>
      <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:18:35 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <guid isPermaLink="false">16279</guid>
      <link>https://www.l-info.ch/fr/index/id-16279-les-generalistes-des-praticiens-indispensables/</link>
      <title>Les généralistes, des praticiens indispensables</title>
      <description><![CDATA[<img src="/media/11245/58_av_principale_schnyder-miglionico.jpg?width=600" alt="Les généralistes, des praticiens indispensables" /><p>L'objectif de l’association Quadrimed est resté le même au fil des ans : proposer un congrès différent, tourné non pas vers la  médecine de pointe, mais vers la pratique quotidienne de premier recours. «En plus d’un programme de formation postgraduée et continue adapté, le congrès se veut une plate-forme d’échanges entre collègues, mais aussi avec la pharma, la medtech, les divers réseaux et ligues de santé», précise le Dr Jean-Marie Schnyder, président de l’édition 2026.</p>
<p>Le premier congrès, lancé deux ans après la création de l’association Quadrimed, traite de «La pneumologie du praticien» et réunit une petite centaine de médecins. Une fréquentation qui augmentera progressivement jusqu’à atteindre 1500 participants. «Depuis l’annulation de l’édition 2021 en raison du Covid-19, le chiffre s’est stabilisé à 1300 environ», note Jean-Marie Schnyder.</p>
<p>Le programme des congrès évolue au rythme des nouvelles disciplines et traitements qui peuvent intéresser les généralistes, comme par exemple « la médecine psychosomatique, qui  n’existait pas il y a quarante ans, et qui traite notamment le burn-out, la dépression ou le trouble de l’adaptation», illustre le  président de Quadrimed.</p>
<h4 class="text-uppercase">QUESTIONS CONCRÈTES</h4>
<p>Les médecins-chefs, au nombre de trois depuis la fermeture du Centre valaisan de pneumologie, ont toujours œuvré bénévolement et sur leur temps libre pour mettre sur pied les congrès. En quarante ans, aucun n’a fait défection. Médecin-chef de la Clinique lucernoise, devenu en janvier 2026 directeur médical des cliniques lucernoise et bernoise, Jean-Marie Schnyder est entré dans la ronde il y a onze ans. Parmi les récentes  évolutions qui marquent le contenu des congrès et la pratique des généralistes, il relève l’utilisation accrue de l’intelligence artificielle (IA) et les attentes toujours plus grandes des patients.</p>
<p>«Le thème du congrès est choisi par le médecin-chef de clinique qui préside l’année en cours, appuyé par les médecins du comité d’organisation, eux aussi bénévoles. Tous activent leurs réseaux pour solliciter des intervenants», explique Jean-Marie Schnyder.  En 2022, Quadrimed s’est penché sur «Les petites bêtes qui nous guettent», comme les bactéries, les virus et les zoonoses. En 2023, il a traité du gain de la digitalisation. Du 22 au 24 janvier dernier, plus d’une septantaine d’experts se sont exprimés sur «Le regard clinique». </p>
<blockquote>
<p>Avec ce thème, je voulais remettre le métier de médecin au centre, redonner de l’importance à ce qui définit profondément notre pratique, comme l’observation attentive, la palpation, l’écoute avec bienveillance, la compréhension en profondeur de la personne derrière la maladie »,</p>
</blockquote>
<p>relève le président de Quadrimed.</p>
<p>Les conférences, séminaires et autres workshops abordent des questions très concrètes, directement utiles pour le médecin de premier recours. Comment interpréter un bilan sanguin ? Comment aborder la santé sexuelle ? Comment prendre en charge un patient constipé ? Comment évaluer une dépression ? Comment utiliser l’IA générative pour faciliter notre travail et mieux soigner nos patients ? Ou encore l’addiction aux écrans chez les jeunes ou le burn-out des soignants.</p>
<h4 class="text-uppercase">EN ROUTE POUR 2027</h4>
<p>Quadrimed est un outil de formation, mais aussi un moyen de faire rayonner les prestations des cliniques de réadaptation auprès des médecins généralistes venus de toute la Suisse. « Les trois établissements accueillent quelque 1700 patients valaisans par an et au moins le double en comptant ceux venus des autres  cantons. Après les soins prodigués, 85 à 90 % d’entre eux  retournent à leur domicile dans un état amélioré et stable », constate Jean-Marie Schnyder. L’impact économique des cliniques n’est pas négligeable. Elles offrent quelque 500 postes de travail et font travailler nombre d’entreprises locales. Les patients séjournent en moyenne trois semaines et drainent des visiteurs qui, au même titre que les participants et intervenants à Quadrimed, représentent un apport touristique important.</p>
<p>La formule du congrès pourrait-elle changer avec la reprise de l’exploitation de la Clinique lucernoise par la bernoise en 2026 ? « Il est trop tôt pour le dire », répond Jean-Marie Schnyder, qui  indique que, pour l’heure, aucun changement n’est prévu pour les éditions 2027 et 2028. </p>
>]]></description>
      <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:11:52 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <guid isPermaLink="false">16290</guid>
      <link>https://www.l-info.ch/fr/index/id-16290-la-force-des-secours-un-reseau-de-partenaires-solidaires/</link>
      <title>La force des secours : un réseau de partenaires solidaires</title>
      <description><![CDATA[<img src="/media/11251/0a7a4876.jpg?width=600" alt="La force des secours : un réseau de partenaires solidaires" /><p>Responsable communication de l’Association des communes de Crans-Montana, Lara Rey est aussi une milicienne des secours. Cela fait douze ans qu’elle est samaritaine, neuf ans qu’elle est rattachée au détachement poste médical avancé (DPMA) de l’Organisation cantonale valaisanne des secours (OCVS) et six ans au poste de commandement sanitaire de ce dernier. Le 1<sup>er</sup> janvier, très tôt, elle arrive sur les lieux de l’incendie dévastateur du Constellation. Les secours se mettent en place rapidement. Face à l’urgence de la situation, le poste médical avancé (PMA) est  mobilisé.</p>
<p>Dès 2h30, le Sports Center de la Moubra est transformé en hôpital d’urgence. En raison de sa large palette de compétences, Lara tient également le journal de l’intervention. Une fonction essentielle pour dresser le suivi immédiat, puis déterminer le bilan des moyens humains et matériels engagés.</p>
<h4 class="text-uppercase">DES EXERCICES SALVATEURS</h4>
<p>L’efficacité des équipes ayant opéré durant cette tragique nuit du Nouvel-An doit énormément aux exercices réalisés entre intervenants professionnels et volontaires. Le dernier entraînement grandeur nature auquel Lara Rey a participé est celui organisé annuellement par l’École des ambulanciers de Berne et qui s’est déroulé en septembre à Crans-Montana !</p>
<p>Son scénario catastrophe, très réaliste dans sa mise en scène, portait sur 50 patients, dont une douzaine de catégorie rouge, état le plus grave. Des maquillages saisissants reproduisant des blessures importantes, telles que des brûlures, visaient à intégrer les gestes qui sauvent et tester les procédures d’intervention.</p>
<p>Ironie du sort, ce scénario était considéré comme peu probable… On connaît la suite : au dernier bilan connu, 40 personnes ont perdu la vie lors de l’incendie du Constellation et 116 ont été blessées, la plupart grièvement. Il n’empêche que l’exercice Medi 25 a été très utile aux secouristes. «On savait exactement quel était le meilleur emplacement pour installer le PMA : au Sports Center», relève à titre d’exemple Lara.</p>
<h4 class="text-uppercase">ET APRÈS ?</h4>
<p>Comment la jeune secouriste volontaire a-t-elle géré les jours qui ont suivi ? «J’ai refait à pied le chemin effectué la nuit du drame : du Scandia où je m’étais garée jusqu’au site. Et je suis aussi allée remercier le panneau de signalisation que je fixais par moment lors de l’intervention pour me raccrocher à la réalité.»</p>
<p>Lara, dont la gestion émotionnelle impressionne, confie avoir beaucoup pleuré. «La messe et la marche silencieuse du 4 janvier, à Crans-Montana, puis la cérémonie de deuil national le 9, à Martigny, ont eu des effets apaisants. Ces moments de partage ont donné du sens à ce que l’on avait fait pour les victimes et leurs familles.»</p>]]></description>
      <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:13:50 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <guid isPermaLink="false">16297</guid>
      <link>https://www.l-info.ch/fr/index/id-16297-douceur-animale-au-sommet/</link>
      <title>Douceur animale au sommet</title>
      <description><![CDATA[<img src="/media/11253/58_cdp_sculptures-bassompierre-monte-miglionico.jpg?width=600" alt="Douceur animale au sommet" /><p>Un ours polaire trône nez au vent sur la terrasse de l’Hôtel Chetzeron, tandis que cinq autres de ses congénères et un manchot empereur ont pris leurs quartiers depuis décembre dans plusieurs lieux emblématiques de la station. «C’est un art positif et bienveillant, qui apporte une forme de sérénité dans une époque difficile», résume Catherine Bellan, codirectrice de l’Association de la Biennale, qui a apporté le soutien logistique nécessaire à l’installation de ces sculptures géantes. «Le but de notre association est de transformer la station en musée à ciel ouvert, en mettant l’art contemporain à l’honneur dans les rues. Lorsque l’opportunité d’accueillir un tel artiste s’est présentée, nous n’avons pas hésité.»</p>
<p>Michel Bassompierre est un maître de la sculpture contemporaine de renommée internationale, qui expose actuellement sur Park Avenue à New York et qui présente pour la première fois l’une de ses œuvres en haute altitude. Que ce soit au bord du lac Grenon ou sur la rue du Prado, ces pièces monumentales en résine portent des noms évocateurs de la vie intime des animaux, comme «Le Jeu», «Les Abeilles» ou encore « La Banquise».</p>
<p>Hymne à la beauté de la vie, le bestiaire de Michel Bassompierre prend une nouvelle dimension dans cet univers alpin. La glace, la neige, la lumière, les montagnes… Ces éléments dialoguent avec les animaux, les rappelant à leur environnement naturel. À la fois imposants et fragiles, ces doux colosses réchauffent les cœurs au rythme de la balade et de la contemplation.</p>
<h4 class="text-uppercase">Où trouver ces sculptures ?</h4>
<p> </p>
<div class="videoIframe"></div>]]></description>
      <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:17:25 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <guid isPermaLink="false">16393</guid>
      <link>https://www.l-info.ch/fr/index/id-16393-chez-martine-une-passation-en-douceur/</link>
      <title>Chez Martine : une passation en douceur</title>
      <description><![CDATA[<img src="/media/11241/58_cl_chez-martine-miglionico.jpg?width=600" alt="Chez Martine : une passation en douceur" /><p>L’histoire commence à côté du Café du Monument en 1995. Elle se poursuit au rez-de-chaussée de l’immeuble Les Jardins occupé actuellement par le centre médical de Lens avant de trouver un nouvel ancrage à la rue Principale 40. Ce dernier déménagement effectué en novembre 2021 marque un tournant. Soutenu par la Commune, le nouveau local permet à l’enseigne de se développer. Il offre un cadre propice à la mise en valeur de produits de  qualité, frais et issus de la région. Une évolution logique, au service d’une clientèle fidèle et exigeante.</p>
<p>Après plus de trois décennies d’activité, Martine choisit de prendre une retraite bien méritée. Une décision mûrement réfléchie, partagée avec son équipe. Magda, employée depuis plus de vingt ans, décide de reprendre le flambeau. Une évidence pour cette dernière. Une continuité aussi. «Mes enfants sont grands. C’était le bon moment pour avoir un troisième bébé», explique-t-elle  avec fierté.</p>
<p>Le nom «Chez Martine» est conservé. Un choix assumé. Il symbolise en effet l’histoire du lieu et l’attachement des clients. Il incarne aussi une certaine idée du commerce de proximité. La fidélité se retrouve également au sein des collaboratrices. Ces dernières comptent toutes de nombreuses années de présence. Une stabilité rare, reflet d’une aventure humaine forte. L’esprit de  Martine perdure ainsi au-delà de la passation de ce début d’année.</p>
<p>Magda s’en réjouit. Elle entend faire vivre cet héritage, dans ces murs où certains clients demandent encore, avec le sourire, si Martine existe vraiment. Une preuve supplémentaire que Chez Martine est bien plus qu’un commerce. C’est une histoire locale qui continue de s’écrire. </p>
>]]></description>
      <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:20:00 +0000</pubDate>
    </item>
  </channel>
</rss>